Hello les amis,
Me voici en congés ! Heureusement sinon je ne me serais jamais rendu compte à quel point j’étais fatiguée. Epuisée même… mais enfin au repos et en silence.
Le silence, vous savez ? Cette denrée rare, d’une valeur inestimable. J’en suis addict. Bon, il y a quand même des silences qu’on n’aime pas du tout, comme quand ton lave-linge s’arrête tout d’un coup… mais si on regarde bien, c’est rarissime, un silence sur des millions. Voyons le verre à moitié plein (j’ai toujours détesté les maths).
Je profite donc de ces jours calmes pour écrire ici, le mois de décembre ne me l’ayant pas du tout permis. On ne peut pas être au four et au moulin, à moins d’avoir le don d’ubiquité. Je ne l’ai pas, et tant mieux. Etre partout, intensément, tout le temps, en même temps ? Euh non merci !
Décembre, au-delà d’être un tourbillon, est aussi un mois où l’on regarde derrière soi avant de repartir. Ce que je veux absolument conserver en 2026, c’est la paix et la sérénité avant tout, l’alignement avec mes aspirations, et les belles relations.
Comme disait Joachim du Bellay :
« N’ayant plus de souhait que celui d’être en joie, je fuis toute grandeur qui la douceur dévoie. » J’aurais préféré qu’on me dise ça quand j’avais 7 ans plutôt que « tends l’autre joue si on te tape » hahaha. « Gentil n’a qu’un oeil » comme le dit souvent un ami….!
Bonne année à vous. 😉
Quelles sont les news que je voulais vous donner ?
Tout d’abord, je voulais vous parler du travail d’une mini-série de quatre portraits en volume, Facescape consacrée à des visages habillés de lunettes de soleil. Ils permettent de jouer avec les formes, les couleurs et d’aborder la question de ce que l’on montre ou dit, et de ce que l’on choisit de garder pour soi. L’émotion vécue en dedans.
Le travail en découpe et en volume me permettra d’aller plus loin dans cette recherche, en donnant une présence physique aux portraits et en accentuant la profondeur du travail
Ensuite, je vous présente le début d’une nouvelle série de découpes au cutter. Des heures de travail pour ces deux premières pièces. Mes triceps pensaient avoir été abandonnés définitivement sur une aire d’autoroute, mais les voilà rassurés. 💪
Cette série autour des passages piétons est découpée dans mon matériau préféré, le carton bois. Ce support est fabriqué à partir de fibres de papier, souvent recyclées, puis compressées pour obtenir un support lisse et très rigide. Il est 100 % recyclable, à condition de ne pas le plastifier ni utiliser de résine.
Dessiner ou peindre là-dessus est un pur régal, et j’ai toujours su que ce serait mon matériau favori. En fait, c’est très beau, tout simplement. En 2026, je vais explorer la construction d’images en volume par la découpe et la superposition de plans. C’est donc parti pour cette année ! 😎
En vidéo juste ici 👇En
Je me rends compte que mon article est un peu décousu. Ne m’en voulez pas. c’est un peu l’état de mon esprit en ce moment. J’aimerais vous laisser avec le fantastique Ahmad Jamal, dans un trio piano, basse, batterie, et on peut même dire un quatuor avec le percussionniste. Ahmad Jamal est un pianiste qui savait laisser sa place au silence et le laisser s’exprimer. On s’en rend bien compte dans « Poinciana » un morceau que je trouve apaisant et très classe




